14 novembre 2007

Je suis toujours vivante, mais pour le moment il y a un problème sur Rouen-wireless.net, qu'ils n'arrivent pas à solutionné.
Donc, a très bientôt, j'espère.
Bisous, Nanie.
28 octobre 2007
Emilie Simon
Une artiste athypique, aux textes rechercher et poètiques.
Une voix douce, une ambiance feutrée, des vidéosd'une très grande qualitée.
ma préférée: Desert
l'ambiance qui en décule est particulièrement surréaliste, sublime.
http://www.youtube.com/watch?v=cI_nkXUpvJk
en second: Fleurs de saison
Romantique, très graphique, superbe.
http://www.youtube.com/watch?v=UMDunGVx7uU
et puis : Fleur de lotus
mis manga mis estampes japonaise très beau
http://www.youtube.com/watch?v=6OWjZd3DyCA
Ecouter, regarder et dites moi ce que vous en pensez!!!
bisous, Nanie
27 octobre 2007
Merci
Et bien voilà, l'anniversaire est passé et pour tout vous dire je ne me sent pas plus vieille.
J'ai étée super gatée par les amies: une tunique noire aves une grosse ceinture, des bottes hautes, une écharpe rouge, un doudou ( petit mouton tout doux que je calinais chez la copine) et une vache( j'adore les vaches)
et pour faire bon compte, Canalblog a fait de la pub pour mon blog normand ce jour là, donc plein, plein, plein de visites.
Enfin, le paradis.
Merci à toutes celles qui mon envoyées leurs voeux, Gazénia, Didou, Micheline...
Et bien sur de la part de la famille de Bidochon Pouet Pouet, rien de rien.
Bisous, Nanie
26 octobre 2007
Panégérique de la ...Vieillesse.
Panégyrique de la .....vieillesse.
Et bien voilà, c'est fait, j'ai un an de plus... où de moins................
Mais la vie est belle, très belle.
Que peut on vouloir de plus qu'un rayon de soleil qui caresse votre joue, le vent qui fait chanter les feuilles, où un coucher de soleil qui ravie nos yeux.
Oui, la vie est belle et plus je vieillie, plus je la trouve belle... peut être justement à cause de cet âge qui vient.
Ont devient plus phylosophe, plus poser, plus calme.
La vie active est terminée et donc ont peu prendre le temps de vivre, de profiter de ce qui vient, de prendre le temps de sentir l'air du temps, de regarder, de sourire et de rire.
Et, ça, je sais faire.........
Faire enfin tout ce que l'on avait envie de faire, mais le temps manquais. Alors, n'ayez pas peur de la vieillir, c'est une période de libertée intense que vous ne connaitrez que lorsque vous aussi vous aurez pris de l'âge (plus de parents, plus de prof, plus de patron et plus d'enfants pour vous dicter votre façon de vivre).
Enfin, vous ètes VOUS.
Alors, à l'automne de la vie, croyez moi, vive la vieillesse.
Ps: je vous joint toutes mes passions.............................................................
Bisous Nanie
22 octobre 2007
Treeking au Maroc
LE ROYAUME OU LA MONTAGNE EST REINE.
Au jour dit, je découverte les personnes qui vont voyager avec moi, ils ont entre
vingt et soixante cinq ans et ont l’air tout a fais sympathique.
Nous prenons le car pour nous rendre a Orly.
Départ le 29 mai à 14 heure arrivée à Marrakech à 16 heure. Transfert à l’hôtel. Là, il y a un petit problème, je suis la seule
célibataire et donc la dernière servie. Pour ne pas changer....
Puis nous allons faire un tour au souk ou nous trouvons un bon guide Abdelatif El Bouffi. Nous rentrons vers vingt heures pour dîner.
Le 30 départ de l'hotel en land rover pour rejoindre le point de dépard du treck
Le 31 départ à 8 heure le guide lança un « on y va!! ». hé pour y aller!!! ont y est aller!!!
la caravane s'ébranle, direction de la matinée, le col Aït Imi 2910 m. A partir de
2500 m je me sent oppressée, puis le cœur s’emballe. A 2700 m, il ne m’est plus possible d’avancée,il bat à 200 à l'heure,je m'arrête, les autres continus.
Ils m’enverront une mule et son muletier qui effectivement apparaissent devant moi 1h plus tard. Je fini la montée sur cette pauvre bête ( vertigineux, le dénivelé sur ma droite est de plus de cent mètres)et j'ai le vertige hou,hou,j'ai la trouille mouah...
Je regarde côté montagne...mais tout de même j'ai la pétoche haie haie haie !!!
Arrêt repas au sommet. « sublimisime » mais vraiment très dur pour une première journée. Puis descente vers la vallée du Mgmoum, tout va bien nous chantons pour nous donner du courage.
Bivouac près de Tirhemt n’Aït Ahmed( 2100 mètres), nous dressons les tentes puis dînons.
Nous ne portons pas nos gros sacs à dos ( les mules s’en charge) et les muletiers nous font à manger tout les soirs mais nous montons nos tentes nous même .
Le premier Juin, c’est l’Aït el Kébir ( la fête du mouton).
En secret nous nous cotisons pour offrir deux moutons à nos guides et muletiers. Ils sont très agréablement surpris de se cadeau. Avant le petit déjeuner les muletiers égorges les moutons.
Départ à huit heures après un débarbouillage succin dans le torrent. ( l’eau sort directement des glaciers qui nous surplombent, ça réveille et bien.houlala... Ha glagla....en pays glaoua, ça s'impose)pour réveiller, ça réveil.
Le paysage est somptueux et comme de plus, c’est jour de fête, les berbères ont revêtus leurs plus beau atours.
Génial,ça vos bien un petit peu de marche tout ses plaisirs...
Nous sommes écrasés de soleil. Le déjeuner se fait a l’ombre hospitalière d’une grange. Tout les enfants du village sont venu nous voir.
C'est là que j'ai compris pourquoi ont appelait certains berbère: les hommes bleus, pour être bleu, je l'ai étée et pendant plusieurs jours.hé ben oui, mon cheq m'a déteint dessus j'ai le haut du visage et le coup bleu marine et pourquoi cette teinture qui vous dégueulle dessus ne tient pas sur le tissus?????
Puis descente de la vallée du M’goum, traversée de nombreux villages de terre et des champs enterrasses dominé par de haute falaises du Ouaougoulzat.
Bivouac près de Ouaouchi 1800 m. Nous trouvons pour nous lavées tranquillement l’abri d’arbustes les filles ont le privilège d'y allées en premier, les garçons suivront. Une fois que nous sommes totalement
dévêtues et que nous sommes au milieu du torrent trempées, nous nous apercevons que nous sommes surveillées( d’assez loin) par de tout jeunes bergers, ils mattent ces coquins!!!
Le soir nous mangeons du couscous au mouton puis nous dansons et chantons avec guides et muletier.
Le 2 Juin descente des gorges du Mgoum, elles sont impressionnantes. Nous coupons chaque courbes de la rivière, l’eau nous monte jusqu’au genoux et par deux fois jusqu’au ventre, elle est loin d'être chaude re-haglagla...( excellent pour affiné les jambes), le courrant est rapide.
. Vers 11 h nous trouvons un point d’eau sympa, il s’est former au pied de petites cascades des trous d’eau peux profonds ou la majorité d’entre nous vont barboter. Je ne peu y participer n’ayant pas mon maillot sur moi. quelle C....
Puis nous continuons notre route et involontairement le groupe se scinde en deux. Nous passons par la montagne, les autres par le torrent.Et bien sur, je suis dans le groupe qui prend de la hauteur.
Le problème du à mon vertige c’est que nous devons descendre un dénivelé à pic de plus de cent mètres.
et ça on ne l'avais pas dit: ha non pas encore le vertige hihihi...
le chemin parcouru
lorsque l'on s'aperçois sur quoi ont est passé, pouet, pouet...
je descend en tenant une sangle du sac d’André et en fixant ses talons, ce qui me permet de descendre sans regarder ou je suis.
j'ai pu dire à sa femme ensuite " ils à de très beaux talons André". rigolade.
Nous déjeunons près de la rivière.
L’après midi nous continuons, les gorges s'élargissent, la rivière est moins profonde mais plus glissante. L'un de nous s'allonge...involontairement dans le torrent, il est trempé.Malgré nous, nous retrouvons encore
une fois de l’eau jusqu’aux fesses ( elle est loin d’être chaude, mais le soleil nous sèche vite).
Arrêt dans un village de terre superbe, nous sommes invités pour prendre le thé chez Hamed, le chef du village. Pour ne pas trop salir, nous quittons nos chaussures de marche.L'acceuille est chalereux, nous
prenons le thé à la menthe et nous reposons un peu,un rêve. Agréable de se détendre à l’ombre en compagnie de gens accueillants.
Nous reprenons la route non sans avoir eu bien du mal à nous rechausser (chaussures de marche pleine d'eau sur chaussettes humides, imaginé!!! big problème...)
Après trois quart d’heure de pause le bivouac est encore loin, ce soir il sera près d’Aznag.
Nous sommes fatigués, mais comme tout les soirs, il faut monter les tentes.
Le 3 Juin, nous continuons pendant une bonne moitié de la matinée à couper le torrent de l’eau jusqu’au genoux, puis après une très longue pause dans la vallée des roses,hummmm...
il flotte une odeur subtile de rose. Nous attendons des retardataires qui ont coupés par l’autre bout du village de Brou Tr Arar. Nous sommes donc les derniers pour attaquer la ligne de crête du Dbel Riquit deux très longues et très douloureuses heures de marche sous un soleil de plomb, autour de 45° et cela sans un pouce d’ombre plus un point d’eau assécher.
Il y a bien des marques de roues, mais nous ne rencontrons aucun véhicule. De plus la sente monte et descend en permanence. Enfin, à l’horizon un point blanc, une tente , espoir de la pause déjeuner. Mais en passant à coté nous comprenons que ce n’est pas la notre, l'espoir est trompé et quelque temps plus tard nous apercevons un autre point blanc à l’horizon, la notre enfin. Il faudra encore descendre et remonter de nombreuses fois avant d'y parvenir.
A huit cent mètres de l’arriver, un muletier vient vers nous .
Raymond ne veut pas monter, moi je ne fais pas la difficile. En arrivant au campement, je craque et me met à pleurer, en m'asseyant en plein milieu du campement sans vouloir ni manger, ni me mettre à l’ombre.
En fin de compte je déjeune de melon parce que Mohammed veille ( il a compris que j'ai une insolation).
Ce midi là, l'un des autres a lui aussi eu des problèmes, il est parti tout seul, lorsque l’on s’en est aperçu ce n’était déjà plus qu’un petit point noir à l’horizon. Ibrahim a courut pour le rattraper et le ramener. Il ne savait pas pourquoi il avait fait cela, insolation pour lui aussi.
L’après midi, le soleil est toujours écrasant, il faudra plus de deux heures pour trouver un point d’eau, hélas assécher. Après une heure supplémentaire de marche nous en trouvions un second qui lui est approvisiner .
Comme nous avons souffert de soif et que j’ai eu un début d’insolation le midi Mohammed me vide deux gourdes d'eau sur la tête et les épaules ( tout en ayant pris soin de me prévenir, il connait la bête et ses réactions). Je suis trempée, mais que cela fait du bien et puis à peine 10 mn plus tard il n'en reste rien.
Nous reprenons la route pour encore une bonne heure de marche
pour rejoindre notre prochain point d’eau, lui aussi tari. Il nous faut continuer jusqu’au Dadès.
Là, oh merveille nous pouvons nous trempé entièrement dans le ruisseau. Nous enfilons nos maillot et nous nous précipitons pour barboter avec délice dans l’eau froide. Cela nous redonne un coup de fouet, surtout qu’après les épreuves de la journée, nous sommes tous à crans, prêt à mordre le premier qui nous em....
Toute la soirée nous ferons la fête avec les muletier qui sont très heureux , ils participent rarement ,les groupes les tenant souvent à l’écart.
Nous ferons une quête pour arrondir leur fin de moi, ils n’en reviendrons pas. Ils chanteront et danserons avec nous une grande partie de la nuit.
4 Juin :après le dernier chargement des mules, elles convoient nos sacs jusqu’aux Lands .
Ensuite, mûles et muletiers nous quittent, ils retournent à Imelgas.
Nous attendons assez longtemps nos chauffeurs partis prendre leur petits déjeuner. Sylvie nous fait une danse des cygnes... Grande rigolade !!!!
Départ vers 9 h, le paysage défile devant nos yeux, très différent mais tout aussi beau. D’Abord Boulmane Dadès puis El Kelaa des Mgouna, un très vieux ksar. ou nous nous sommes arrêter, puis la Kasba d’Amerhidil et enfin le grand barrage et sa retenue d’eau El Mansour Eddahdi datant de 1972.
Nous déjeunons a Ouarzazate superbe ville du sud Marocain avec ses ksar de terre ocre se découpant sur un ciel bleu profond.
Nous trouvons un petit restaurant ou nous déjeunons à l’ombre d’un bougainvillier.Comme nous avons vue une friteuse, nous avons demander un portion pour faire une surprise à notre tintin Belge,ha ba oui, qu'il est ravi....huit jours qu'il n'a pas vu de frittes.
Ensuite nous disposons d’une heure pour nous promener et faire quelques achats.
Nous reprenons la route, passons devant les mines de manganèse de l’Imini. Arrêt au douar Aguelmous ou j’achète un collier, il me donne une géode d’améthyste. Puis je trouve un chamelier et ses chameaux pour ma nièce et une statue en poterie berbère.
Nous remontons dans les véhicules, Aït Ben Haddou et ses anciens ksars puis le col Tizi n Tichka 2270m d’altitude et trois cent quatre vingt virages, nous avons de la chance notre chauffeur est sympa et conduit bien .
Ce n’est pas le cas pour tout le monde, certains ont eu très peur la vitesse associée à un manque de frein cela fait un coctail explosif...bou bouhouhou que j'ai eu peur, la voiture manquais tout de même de freins.
Arriver en haut du col, il y a une borne pour se souvenir qu’en hiver 86 il y eut a cet endroit douze mètres de neige. Nous redescendons vers le pays Glaoua.
Arriver à Marrakech
première étape, la douche, quel bonheur cette eau qui coule sur nos corps fatigués, ce que ça fait du bien.
Nous voici requinqués pour une petite soirée en ville, nos guides Mohammed dit Momo, Ibrahim et Lacem dit l’arcène nous ont organiser une soirée. Départ en calèche direction le resto de l’hôtel de Foucauld.
Le repas est servi sur la terrasse supérieure à deux pas de la Koutoubia et surplombant la place Djamel el Fna, bon et joyeux repas dans un décor super. Puis retour à pied, une demie heure de marche pour ne pas perdre la forme.
Le 5 Juin : souk avec notre guide Addelasif
Visite du plus grand marchand de tapis du souk : " la maison berbère ".Puis escale en l’ancienne école coranique. la Medersa Ben Youssef, nous prenons tout notre temps parce que c’est véritablement très beau.
Retour à l’hôtel à marche forcée, il est tard. Après le déjeuner, nos guides viennent nous dire adieu, je donne mon appareil photo a Ibrahim comme je le lui avait promis, en échange il m’offre un bracelet berbère en argent.A Mohamed j’offre mon couteau suisse.
Ils nous accompagnerons jusqu'à l’aéroport là nous dépensons nos derniers Dirhams. J’achète une petite boite une boule et une pyramide en racines de tuya.
Il est 14 h lorsque nous arrivons à l'aéroport et 21h lorsque nous embarquons dans le bus, mais, pour finir notre voyage en beauté.........
Il refusa de démarrer, nous avons du le pousser. Tout cela pour nous faire faire encore un peu de sport, je supose...
pour plus de photos du Maroc: http://naninet.canalblog.com/archives/2007/09/15/6199521.html
Bisous, Nanie
15 octobre 2007
Si j'étais un animal
Si j'étais un animal...

Je serais une souris... une petite souris...
D'abord, je pourrais manger autant de fromage que je veux, car j'adoreuhhh ça, hé, je ne suis pas normande pour rien !!! mais bon, ça vous le savez déjà... On va voir si vous avez bien suivi la leçon... Et c'est quoi mon fromage préféré ???? On lève le doigt ! s'il vous plait, pas tous en même temps !!! hihi

Ensuite, je pourrais me faufiler partout, vite, vite, sans qu'on me voie... sans déranger, sans bruit... Mais je serai là quand même, juste au cas où... je pourrai tout voir et tout entendre...
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Mais je serais une souris blanche, car je suis naïve, gentille, et innocente... si, si, je vous assure ! En même temps, les souris vertes c'est pas top, car on les trempe dans l'huile puis dans l'eau et ça fait des escargots tout chauds... non, non... mdr
Et puis, parce que je pourrai piquer les dents des petits z' enfants sous les z' oreillers !!! hihi... bon d'accord faudrait que je sois riche, car à chaque fois, une pièce contre une dent, à la fin ça fait cher !!! Mais bon Virgile me rassure car il dit que "la fortune sourit aux audacieux..." alors, je risque pas la ruine...
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Et quand je serais triste, je pourrais aller me réfugiée dans mon petit trou, tranquille sans que personne ne me dérange, pour respirer, me ressourcer et me reposer...
Et si un jour, je perds tous mes cheveux, je pourrais toujours devenir une "chauve-souris" !!! mdr

Et puis "quand le chat n'est pas là les souris dansent"... moi qui adore danser et qui ai fait de la danse pendant des années, ça tombe drôlement bien ! mdr ! Qui veut faire un ti slow ???

Et vous, si vous étiez un animal, vous seriez quoi ???? Et je veux des explications !!! mdr
Bisous, Nanie.
08 octobre 2007
Combat
Vade retro, regards lubriques et tenants de la morale...Vous ne saurez rien de mes péchés de chair ...
Qui d'entre vous ne s'est jamais battu avec les housses de couette.

Tout commence au sortir du sèche linge...d'abord ôter les chaussettes, petites culottes et autres pièces de vêtements qui y aurait pu y trouvés refuge...sinon bonjour les chaussettes uni-jambistes par dizaine!
Mais même pas grave, au moins la housse sera à l'envers avant l'enfourage, ça se dit ça ?
Et là commence le combat...
Une fois que vous avez repéré les coins supérieurs et largitudinaux ( euh ça se dit ça?), vous voilà debout, brandissant le plus haut possible cette immense morceau de tissu qui habillera si joliment votre duvet douillet (qui a dit David Douillet)...empoignade ferme, coin contre coin (hein mon canard!) et début de la sarabande, afin que la housse s'enfile au mieux...ça secoue, ça s'agite, dans une envolée de plumettes à faire pâlir d'envie les éleveurs de poules!

Généralement ça se termine par des P.....D.B.....D.M.....parce que dans la bataille, vous avez lâchez un des coins de la couette! Debout sur le lit pour avoir plus de hauteur, vous voilà en train de secouer le tout, aggrippée aux extrémités de la couette et jouant l'équilibriste pour ne pas choir lourdement sur le matelas qui ne vous facilite pas la tâche par sa mou-titude déséquilibrante.
Quand enfin housse et couette ne font plus qu'un, dans le haut, il vous faut encore trouver les coins bas pour les placer correctement et ainsi empêcher les débordements de pied lors de vos retournements nocturnes ...mouarf!!)


Un coup de rein bien musclé et hop tout est enfin sur le lit prêt à accueillir... votre sommeil...bien sûr!
Alors quand je vois sur le catalogue des 3 suisses des actions "housse de duvet en satin" j'imagine l'action...ça doit glisser, s'électrifier, coller...Les suisses seraient ils masochistes?
Bisous, Nanie
06 octobre 2007
hourra
05 octobre 2007
Le chat

Le chat

La cohabitation des chats et des l'hommes est probablement arrivée avec le début de l'agriculture: le stockage du grain à attiré les souris, qui ont attirées les chats, leurs prédateurs naturel.
La découverte d'un chat au côté d'un humain à été faite à Chypres- 7000 ans AJC.

Les Egyptiens de l'Antiquité divinisèrent le chat sous les traits de Bastet.
Ils les momifièrent preuve de leur vénération.
Par contre, les Grecs préféraient furet et belette. Plus tard, le chat sera importé d'Egypte et s'arrogera une place auprès des Grecs.
Les Romains, en revanche, vouaient une passion au chat: d'abord réservé aux classes aisées, l'usage de posséder un chat se répendit dans tout l'
Empireetdans toutes les couches de la population, assurant la dispersion de l'animal dans toute l' Europe.
Par contre, il fut satanisé en Europe durant une partie du Moyen Age, et il ne connut un retour en grace qu'a la fin du romantisme.
Dans la symbolique Européenne, le chat était associé à la malchance et au mal d'autant plus quand il est noir. C'est l'animal du Diable et des Sorcière.

On lui attribut 9 vies.
A partir du XIX ème siècle, le chat c'est retrouvé symbole du mouvement anarchiste, à travers son image poétique, indépendante et gracieuse.
Le chat est l'ami des écrivains:
Colette: la chatte, Charles Beaudelaire, Edwar Allan Poe: le chat noir, Marcel Aimé: les contes du chat perché, ont écris sur lui.
Il est le héros central du Chat Botté de Charles Perrault. Il est Tibert dans le roman de Renard.................

Proverbes
A bon chat, bon rat.
La nuit tout les chats sont gris
Quand le chat dors, les souries dansent.
Il ne faut pas réveiller le chat qui dort.
Chat échaudé crain l'eau froide.
Expressions
Donner sa langue au chat.
Avoir d'autres chats à fouetter.
Avoir un chat dans la gorge.
Il n'y a pas un chat.
S'entendre comme chien et chat.
Appeler un chat un chat.

Petit félin, ne le taquiner pas trop, ses griffes sont ascérées comme celle de son cousin le Tigre.
Indépendant, il reste avec vous parce qu'il vous a choisi et non comme le chien qui est asservi, qui ne peut se passer de nous.
Doux, chasseur,joueur,calin,ronronnant, il est le meilleur ami des enfants.
( Ma nièce tirait le sien par la queue lorsqu'il se cachait sous un meuble, pour avoir la paix. Jamais, il ne c'est rebiffé).
Mais vous, adultes, n'essayer pas, sinon coups de pates, coups de griffes!!!!!!!!!
Il sait se défendre.


Nanie , Bisous.
Ps: j'ai trouver un truc marrant qui s'adresse aux tocquer des chats ( dont je fais partie) cliquer sur le lien
http://www.linternaute.com/hightech/diaporamas/071809-gadgetanimaux/3.shtml
04 octobre 2007
quel héro ( héroîne) de film tu es ?
Un quizz circule sur le net
Quel héroîne où héro éte vous ?
Quelle héroîne de film es tu ?
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J'ai testée pour...si j'étais un mec et je serai...
Donnez vos réponse, je les ajouterai au jeu qui le rendra de ce fait plus vivant, merci
Didou est:
Quel héroïne de film es-tu ?






































































